Le mois dernier, nous avons coupé les branches basses du cèdre du Liban, qui me gênaient pour tondre et qui rendaient le débroussaillage sous l'arbre difficile.

J'hésitais à faire cette opération, car j'aimais voir les branches toucher le sol, donnant à l'arbre une certaine élégance. Finalement, je me suis décidée à faire ce sacrifice. Le résultat n'est pas trop moche, et il a libéré un espace que je me suis empressée d'investir.

En effet, une fois les branches basses enlevées, nous nous sommes rendus compte que de grosses racines dépassaient du sol d'environ 10 centimètres d'épaisseur, et que le passage de la tondeuse risquait de les blesser.

C'est pourquoi j'ai installé un nouveau massif au pied de l'arbre, en apportant une couche de compost de deux ans, d'une quinzaine de centimètres d'épaisseur. Les premières vivaces ont été plantées : des bruyères, diverses variétés de fougères, ainsi que des phlox et des pivoines, donnés par des voisins.

Je prévois de planter des hostas au printemps.

Voici le massif, sous la neige qui tombe depuis hier.

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Le jardin rond.

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